coups de gueule 2020

aigreur, appaisement, approbation, bienfait, bile, calme, chagrin, colère, consécration, contentement, contrariété, couroux, déception, dépit, déplaisir, désagrément, douceur, embêtement, emportement, ennui, équilibre, exaspération, ex-voto, faveur, flegme, froid, froideur, fureur, gloire, gratitude, grogne, harmonie, humeur, impassibilité, impatience, insatisfaction, irritabilité, irritation, mal, mécontentement, merci, modération, patience, placidité, plaisir, quiétude, reconnaissance, remerciement, ressentiment, rogne, sacre, sagesse, sang-froid, sérénité, tranquilité, union, violence

mauvais                                         bravo3

droite gauche

 

 


 

dimanche 10 mai 2020

de la dignité humaine et du nouveau modèle économique

- avec la guerre économique qui va suivre, prédite par les économistes, ne va-t-il pas y avoir une guerre sociale ?
- et pour couronner le tout, un régime extrémiste élu par la démocratie (rappelons nous d'Hitler élu par une démocratie) ?

les inégalités sont toujours là, plus vives qu'avant, la société devrait produire ses richesses en fonction de ses priorités sociales et non du rendement purement financier
- que va-t-il advenir du droit de propriété de ceux qui recherchent avec excès les profits et les avantages ?
- va-t-on rester sur le même schéma de concentration des richesses ?
- va-t-on enfin raisonner en terme de distribution et redistribution effective et non en terme d’abondance globale des biens ?
- va-t-on valoriser les personnes travaillant au bien commun ?

la crise économique : récession, inflation et chômage
- nous allons perdre la valeur de notre monnaie, les prix vont augmenter et notre pouvoir d'achat va diminuer inexorablement entrainant la dévalorisation immobilière
- comment éviter l'effondrement social ?

le rôle de l’État
- respecter les droits de la personne humaine ? on peut y croire ...
- protéger les faibles exploités par les forts ? on peut y croire ...

au regard des détresses mises à jour avec cette crise du virus
- autrefois si décrié va-t-on enfin voir le revenu minimum vital mis en place ?

l’avenir sera ce que nous déciderons d’en faire
attention au désordre !

 


 

samedi 09 mai 2020

la réouverture les établissements scolaires à partir du 11 mai
- aucune garantie en matière sanitaire, à la fois pour les élèves et pour les enseignants, donc par voie de conséquence pour l’ensemble de la société
- la seule préoccupation est d’ordre économique, voire idéologique
- le projet de société actuel prévoit donc de remettre les personnes au travail pour produire, et les enfants en "école garderie" : l'école sera "non obligatoire"
quelles seront les familles qui ne pourront faire autrement ? celles ne disposant pas de moyens pour faire garder leur enfant, les "premiers de corvées"

de l'instrumentalisation de l’école de la République
- comme les personnels soignants ont été sacrifiés, maintenant au tour du monde enseignant et des classes populaires
vivement les applaudissements !

le système éducatif est en vente :
- comment éviter, ce qui s'accélère avec ce confinement, la marchandisation de l'éducation couplée avec le numérique ?
- comment laisser tous les élèves à la maison pour que ça coûte moins cher ?
- est-ce une continuité pédagogique ou une continuité numérique ?
- que faire des élèves perdus ? des élèves surveillés jusque dans leur production ?

- ce n'est pas à l'école de faire la société, mais à partir d'un choix de société de définir l'école du futur
laisser penser le contraire entraine une responsabilisation de l'école sur tous les échecs sociétaux
mais bien sûr elle doit permettre, dans un projet de société, à l’accomplissement de l’intérêt général dans l’égalité réelle et de l’émancipation collective et individuelle

changeons de projet de société...

on peut rêver ...

 


 

vendredi 08 mai 2020

mais comment est-ce possible ?
deux mois de confinement et tous les économistes parlent de catastrophe économique mondiale
le système libéral est-il à ce point si fragile ?
maintenant les producteurs de pétrole paient pour qu'on leur achète leur pétrole ! les cours sont négatifs !

le confinement toujours d'actualité et on entend déjà les sirènes libérale hurler au 'travailler plus', au 'retour à la production', au 'retour au monde d'avant'...

le dérèglement climatique aura des conséquences bien plus graves que celles du Covid19, que faisons-nous ? qu'allons-nous faire ?
les futurs dirigeants politiques remettront-ils l'humain au centre du développement ?

 


 

dimanche 03 mai 2020

COVID-19 : quid de la responsabilité des enseignants ?

 


 

vendredi 24 avril 2020

le pari de l'immunité collective (article de Médiapart)
ou comment sauver les actifs et sacrifier les retraités et les enseignants

tableau immunite collective

 


 

lundi 20 avril 2020

le modèle néolibéral entraîne l’explosion des mobilités, l’accélération des rythmes, la compétition effrénée pour les ressources,
autant de facteurs qui conduisent à une destruction des systèmes, qu’ils soient sanitaires, éducatifs, sociaux ou qu’ils touchent des corps vivants et des écosystèmes
Barbara Stiegler

 


 

dimanche 19 avril 2020

La source de tous nos maux, c’est l’indépendance absolue où les représentants se sont mis eux-mêmes à l’égard de la nation sans l’avoir consultée.

Ils ont reconnu la souveraineté de la nation, et ils l’ont anéantie.

Ils n’étaient de leur aveu même que les mandataires du peuple, et ils se sont faits souverains, c’est-à-dire despotes, car le despotisme n’est autre chose que l’usurpation du pouvoir souverain.

Quels que soient les noms des fonctionnaires publics et les formes extérieures du gouvernement, dans tout État où le souverain ne conserve aucun moyen de réprimer l’abus que ses délégués font de sa puissance et d’arrêter leurs attentats contre la constitution de l’État, la nation est esclave, puisqu’elle est abandonnée absolument à la merci de ceux qui exercent l’autorité.

Et comme il est dans la nature des choses que les hommes préfèrent leur intérêt personnel à l’intérêt public lorsqu’ils peuvent le faire impunément, il s’ensuit que le peuple est opprimé toutes les fois que ses mandataires sont absolument indépendants de lui.

Si la nation n’a point encore recueilli les fruits de la révolution, si des intrigants ont remplacé d’autres intrigants, si une tyrannie légale semble avoir succédé à l’ancien despotisme, n’en cherchez point ailleurs la cause que dans le privilège que se sont arrogés les mandataires du peuple de se jouer impunément des droits de ceux qu’ils ont caressés bassement pendant les élections.

Robespierre le 29 juillet 1792

 



mercredi 15 avril 2020

de notre sécurité et de notre liberté indivividuelle
ou une dérive autoritaire de la cinquième république centralisée ?
sans remettre en cause le confinement qui semble être la meilleure solution pour écrêter la courbe :
- comment interpréter le contrôle de la population s'effectuant avec les polices et la gendarmerie, à pieds, en drône, en hélicoptère, en voiture, en quad, en camion, en vélo ?
- qu'en est-il de nos libertés ? publiques, collectives et individuelles ?
- l'état achète des drônes et il manque des masques, des tests ...
- l'exemple des caméras de surveillance qui ne font pas baisser la criminalité ne suffit-elle pas ?
- comment le tracking, la traque ou le traçage pour faire moins peur, devient petit à petit 'indispensable' ? à quand la reconnaissance faciale ? le puçage ? le QR Code ? le bracelet électronique ?
- regardons comment s'est passée la répression des Ouïghours et des Kazakhs en Chine : serons-nous, un jour, les Ouïghours ou les Kazakhs de quelques gouvernants ?
- l'anonymisation des données est un leurre, c'est totalement impossible, la ré-identification est toujours possible, tous les codes les plus sûrs ont été, les uns derrière les autres, décodés
- qu'en est-il, qu'en sera-t-il de nos données de santé ?
- qu'adviendrait-il si les données étaient piratées ?
- qu'adviendrait-il si les données étaient utilisées de manières plus intrusives ?
- qu'adviendrait-il si ces systèmes de sécurité en plein développement tombaient dans les mains de gouvernants extrèmes voire extrémistes ?

 



lundi 13 avril 2020

de la dérive du capitalisme vers le mur ? qui va se prendre le mur en pleine gueule ?
accompagné avec le système numérique omniprésent, omnidirectionnel, omniscient et omnipotant, que vont devenir les personnes sans emploi, sans avenir, les personnes en trop ?
que vont devenir les hommes ?

 


 

jeudi 09 avril 2020

soyons sérieux

 


 

jeudi 02 avril 2020

de la crise économique engendrée par le virus et de l'impasse idéologique du néolibéralisme
- les acteurs financiers, malgré leur puissance financière, ont été incapables de gérer la crise actuelle, ou simplement n'ont pas voulu répondre à des besoins vitaux (un exemple : les difficultés d’approvisionnement du système de santé, masques, respirateurs ou tests)
- l'état va nationaliser les pertes après avoir organisé la privatisation des profits, ce sont tous les contribuables qui vont payer de leurs deniers pour encore une fois enrichir les plus riches, "privatisation des profits, collectivisation des pertes"
- le creusement de la dette publique pour le plus grand bonheur des créanciers
- ces mêmes contribuables vont-ils prendre enfin conscience de l'importance du service public (un exemple parmis tant d'autres : le transport des malades par la SNCF que l'on dénationalise) ?
- va-t-on enfin arrêter la financiarisation du secteur public, la gestion du secteur public comme celle d'une entreprise privée, la marchandisation du service public ?
- cette crise du Covid19 va-t-elle nous faire prendre conscience de la crise écologique qui arrive à grand pas ?
- comment développer les entreprises publiques au service de la société ?
- comment arrêter que l'économie mette la société à son service ?

peut-on encore croire au bien commun ?
on peut encore rêver !

 


 

mercredi 25 mars 2020

le discours politique et la politique technocratique
quel grand écart entre ce qui est dit et la réalité du terrain ! l'illusion de faire selon Aurélien Barrau
les mille mercis, les honneurs et autres reconnaissances des hommes politiques ne parviennent plus à masquer la politique comptable de tous les services publics
cette vision libérale de l'économie, le capitalisme élitiste, l'individualisme vont-ils être infléchis par le virus et le changement climatique ou les renforcer ?
va-t-on enfin réguler l'évolution de la démographie mondiale ?
va-t-on laisser les virus, le changement climatique, la famine et autres guerres et misères décimer les humains ?
un aperçu dans "Section zéro", "L'effondrement", ...
de la collapsologie ?

 



lundi 23 mars 2020

Aurélien Barrau

Covid-19, Chloroquine et crise globale

 


 

dimensions : 19 147 km par 10 780 kmsoleil © Daniel K Inouye

 


 

Fil d'Ariane